January 21, 2026 12:08

Sommaire

    Longtemps perçue comme un levier d’image ou un simple outil de communication, la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) est aujourd’hui un pilier stratégique au cœur de la performance globale. Face à la pression réglementaire, aux attentes croissantes des consommateurs et à la quête de sens des collaborateurs, les entreprises doivent désormais mesurer leur impact concret. Mais comment quantifier l’utilité sociale, environnementale ou éthique d’une organisation ?

    En 2025, les indicateurs RSE deviennent de véritables outils de pilotage. Ils permettent de suivre les progrès, d’identifier les leviers d’amélioration et de démontrer, preuves à l’appui, la valeur créée par l’entreprise pour ses parties prenantes. La mesure d’impact n’est plus une option : elle structure la stratégie, crédibilise les engagements et renforce la confiance.

    1. Comment mesurer l’impact de la RSE

    1.1 Définir des objectifs clairs et alignés sur la stratégie d’entreprise

    La première étape consiste à clarifier les priorités RSE de l’entreprise. Avant de choisir des indicateurs, il faut savoir ce que l’on veut mesurer : réduction des émissions, inclusion, bien-être, gouvernance éthique, etc. Ces objectifs doivent être cohérents avec la mission et les ambitions économiques de l’organisation.

    Une bonne démarche consiste à relier chaque enjeu RSE à une finalité stratégique : par exemple, “réduire de 30 % l’empreinte carbone d’ici 2030” ou “atteindre la parité dans les postes de direction d’ici 2026”. Ces engagements mesurables servent de cap commun pour mobiliser les équipes.

    1.2 Identifier les parties prenantes internes et externes

    Mesurer l’impact RSE, c’est aussi écouter ceux qui le vivent ou l’évaluent. Les parties prenantes internes(collaborateurs, syndicats, direction) et externes (clients, fournisseurs, collectivités, ONG, investisseurs) doivent être intégrées dès le départ.

    Leur perception permet d’enrichir la mesure au-delà des chiffres : satisfaction, confiance, réputation, ou cohérence des engagements. Par exemple, une entreprise peut croiser les résultats d’un bilan carbone avec un baromètre de perception des salariés sur ses pratiques environnementales.

    1.3 Choisir des indicateurs quantitatifs et qualitatifs adaptés

    Une mesure RSE efficace repose sur un équilibre entre données chiffrées et éléments qualitatifs.

    Les indicateurs quantitatifs (émissions de CO₂, taux de formation, part d’achats responsables…) donnent une vue objective des progrès réalisés.

    Les indicateurs qualitatifs, eux, capturent la dimension humaine et émotionnelle : qualité du dialogue social, sentiment d’appartenance, perception de la marque employeur.

    Associer les deux approches permet d’obtenir une vision complète de la performance durable : mesurable, mais aussi vécue.

    1.4 Utiliser des cadres de référence reconnus

    Pour garantir la comparabilité et la crédibilité des résultats, il est essentiel de s’appuyer sur des normes et référentiels internationaux.

    Parmi les plus utilisés :

    • Le GRI (Global Reporting Initiative), référence mondiale du reporting RSE ;
    • La CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), nouvelle norme européenne imposant un reporting extra-financier structuré dès 2025 ;
    • L’ISO 26000, qui définit les lignes directrices d’une démarche RSE globale ;
    • Le label B Corp, reconnu pour son exigence sur la transparence et l’impact global.

    Ces cadres offrent des repères fiables pour structurer la collecte de données et assurer la conformité réglementaire.

    1.5 Mettre en place un système de suivi et de reporting continu

    La mesure de l’impact RSE ne doit pas être un exercice annuel figé, mais un processus dynamique et évolutif. Mettre en place un tableau de bord RSE partagé permet de suivre les indicateurs clés en temps réel et d’ajuster la stratégie en fonction des résultats.

    Certaines entreprises intègrent leurs indicateurs RSE à leurs outils de pilotage de performance globale, afin que la durabilité devienne un réflexe de gestion au même titre que la rentabilité.

    Le reporting doit être clair, transparent et orienté action : au-delà des chiffres, il s’agit de montrer comment l’entreprise progresse, apprend et transforme ses pratiques au service d’un impact positif.

    2. Les grands types d’indicateurs RSE

    Pour qu’une démarche RSE soit efficace et crédible, il faut choisir des indicateurs capables de traduire concrètement l’impact de l’entreprise. Ces indicateurs doivent couvrir les trois dimensions essentielles du développement durable — environnementale, sociale et économique — mais aussi des aspects plus récents, comme la gouvernance et l’engagement des parties prenantes. En 2025, les entreprises structurent leur reporting autour de cinq grandes catégories d’indicateurs, complémentaires et interdépendantes.

    2.1 Les indicateurs environnementaux

    Les indicateurs environnementaux mesurent la performance écologique de l’entreprise et son empreinte sur la planète. Ils sont souvent les premiers suivis, car leur impact est mesurable et directement lié aux objectifs climatiques.

    Les plus courants concernent les émissions de gaz à effet de serre (scopes 1, 2 et 3), la consommation énergétique, la production de déchets, le taux de recyclage ou encore la consommation d’eau.

    Certaines entreprises innovantes vont plus loin en intégrant la biodiversité, la neutralité carbone ou la compensation environnementale dans leurs KPI.

    Ces données permettent de piloter la transition écologique de manière concrète et d’évaluer les progrès réalisés en matière de durabilité des opérations.

    2.2 Les indicateurs sociaux et RH

    Les indicateurs sociaux traduisent la qualité du capital humain et la santé sociale de l’entreprise.

    Ils incluent des critères comme la parité femmes-hommes, le taux de turnover, le taux de formation continue, la sécurité au travail ou encore l’engagement des collaborateurs.

    De plus en plus d’organisations y ajoutent des indicateurs liés au bien-être et à la prévention des risques psychosociaux (RPS), reflétant une prise de conscience accrue du rôle du travail dans la santé mentale.

    Ces données RH ne sont pas seulement un reflet interne : elles influencent directement la productivité, la fidélisation des talents et la marque employeur.

    2.3 Les indicateurs sociétaux

    Les indicateurs sociétaux mesurent la contribution de l’entreprise à la société dans son ensemble.

    Ils englobent les actions solidaires (bénévolat, mécénat, partenariats avec des associations), les achats responsables, les relations avec les territoires et la transparence du dialogue avec les parties prenantes.

    En 2025, les entreprises sont de plus en plus évaluées sur leur impact social global : création d’emplois locaux, inclusion, accessibilité ou participation à des initiatives citoyennes.

    Ces indicateurs donnent une image précise de la valeur sociale créée par l’organisation au-delà de son activité économique.

    2.4 Les indicateurs économiques et de gouvernance

    L’impact RSE ne se limite pas à la sphère environnementale ou humaine. Les indicateurs économiques et de gouvernance permettent de mesurer la solidité, la transparence et l’éthique de la gestion.

    Ils incluent la répartition de la valeur ajoutée, la transparence fiscale, la présence de femmes au conseil d’administration, la lutte contre la corruption, ou encore le niveau d’investissement dans l’innovation responsable.

    Une bonne gouvernance, inclusive et éthique, est un gage de confiance auprès des investisseurs et des collaborateurs. Elle montre que la performance économique peut être alignée sur la durabilité et la responsabilité.

    2.5 Les indicateurs d’engagement et de communication

    Enfin, les indicateurs d’engagement mesurent la capacité de l’entreprise à mobiliser ses parties prenantes autour de sa démarche RSE.

    Ils concernent le taux de participation aux actions RSE, la notoriété de la stratégie durable, le taux d’ouverture des communications internes sur ces sujets, ou encore la perception externe de la marque.

    De plus en plus d’organisations suivent aussi leur empreinte numérique : émissions liées aux serveurs, sobriété des campagnes de communication, ou performance environnementale de leurs événements internes.

    Ces indicateurs, souvent négligés, traduisent pourtant la maturité de la culture RSE au sein de l’entreprise. Ils témoignent de la capacité à diffuser, inspirer et fédérer autour des valeurs durables.

    En combinant ces cinq familles d’indicateurs, une entreprise peut construire un tableau de bord complet et équilibré, capable de piloter sa performance globale tout en prouvant la cohérence entre ses engagements et ses actions.

    3. Les 15 indicateurs essentiels pour mesurer l’impact RSE

    Pour donner de la cohérence et de la crédibilité à sa démarche, une entreprise doit s’appuyer sur des indicateurs concrets, suivis dans le temps et partagés avec ses parties prenantes. Voici les 15 indicateurs RSE les plus pertinents en 2025, couvrant les dimensions environnementales, sociales, sociétales et économiques de la performance durable.

    3.1 Empreinte carbone totale (scopes 1, 2 et 3)

    C’est l’indicateur RSE le plus incontournable. L’empreinte carbone permet de mesurer la quantité totale de gaz à effet de serre émise par l’entreprise, que ce soit directement (scope 1), via l’énergie consommée (scope 2), ou indirectement (scope 3, incluant les fournisseurs et les clients).

    Cet indicateur permet de définir un plan d’action concret vers la neutralité carbone, de réduire les coûts énergétiques et de répondre aux exigences de la directive européenne CSRD.

    3.2 Consommation énergétique et part d’énergie renouvelable

    Suivre la consommation d’énergie permet d’évaluer la sobriété des activités. La part d’énergie issue de sources renouvelables (solaire, hydraulique, biomasse, etc.) indique l’engagement de l’entreprise vers une transition énergétique durable.

    Certaines entreprises visent aujourd’hui un objectif de 100 % d’énergie renouvelable pour leurs bâtiments ou data centers, un indicateur fort de leadership environnemental.

    3.3 Volume de déchets produits et taux de recyclage

    Cet indicateur mesure la capacité à limiter les déchets et à valoriser les ressources. Il concerne aussi bien la production industrielle que la gestion des bureaux.

    Les entreprises les plus avancées adoptent une approche d’économie circulaire, où les matériaux sont réutilisés ou transformés plutôt qu’éliminés. Un taux de recyclage supérieur à 80 % est aujourd’hui une référence de bonne pratique.

    3.4 Bilan de l’empreinte eau et consommation responsable

    L’eau devient un indicateur clé dans de nombreux secteurs. Le suivi de la consommation, des rejets et de la qualité de l’eau utilisée permet de mieux maîtriser les impacts sur les écosystèmes.

    Certaines entreprises calculent leur “water footprint” pour identifier les zones de stress hydrique et adapter leurs process de production. Une gestion responsable de l’eau renforce aussi la crédibilité RSE auprès des investisseurs.

    3.5 Parité femmes-hommes et mixité à tous les niveaux

    La parité n’est pas qu’une question d’image : c’est un levier de performance collective. Cet indicateur mesure la proportion de femmes et d’hommes dans l’ensemble de l’organisation, notamment dans les postes à responsabilité.

    Les entreprises performantes vont plus loin en suivant aussi la mixité des métiers, l’écart salarial et la diversité générationnelle. Ces données traduisent l’engagement en faveur de l’équité et de l’inclusion.

    3.6 Taux de satisfaction et d’engagement des collaborateurs

    L’engagement des salariés est un excellent indicateur de santé sociale. Il se mesure via des baromètres internes réguliers, évaluant la motivation, la fierté d’appartenance et la confiance envers le management.

    Un haut niveau d’engagement est corrélé à une meilleure rétention des talents, à l’innovation et à la performance globale. Cet indicateur est donc un marqueur clé du succès de la culture d’entreprise.

    3.7 Taux de formation et développement des compétences internes

    La montée en compétence est un pilier du développement durable. Suivre le taux de formation, le nombre d’heures de formation par salarié ou la diversité des parcours permet d’évaluer la capacité de l’entreprise à préparer l’avenir.

    Les organisations qui investissent massivement dans la formation continue améliorent leur agilité et leur attractivité. C’est aussi un signal fort d’engagement envers les collaborateurs.

    3.8 Indice de bien-être au travail et prévention des RPS

    Le bien-être au travail devient un indicateur stratégique. Il combine plusieurs données : équilibre vie pro/perso, stress, qualité du management et prévention des risques psychosociaux.

    Certaines entreprises utilisent des outils de mesure anonymes pour suivre le climat social en continu. Cet indicateur reflète la maturité de la politique RH et son impact sur la performance collective.

    3.9 Taux de fournisseurs engagés dans une démarche RSE

    L’impact d’une entreprise ne se limite pas à ses murs. En intégrant des critères RSE dans les appels d’offres et les contrats, les organisations créent un effet d’entraînement positif sur toute leur chaîne de valeur.

    Cet indicateur mesure la part de fournisseurs certifiés (ISO 14001, Ecovadis, B Corp, etc.) ou signataires d’une charte éthique.

    3.10 Volume d’achats responsables ou locaux

    Cet indicateur évalue la proportion des achats réalisés auprès de fournisseurs locaux, durables ou issus de l’économie sociale et solidaire.

    Il illustre la capacité de l’entreprise à soutenir le tissu économique régional et à réduire son empreinte logistique. À long terme, cette démarche favorise la résilience et la crédibilité RSE.

    3.11 Contribution sociétale : mécénat, bénévolat et partenariats associatifs

    L’implication sociale directe de l’entreprise est un puissant levier d’impact. Cet indicateur comptabilise le temps, les moyens et les dons consacrés à des projets solidaires.

    Certaines entreprises vont jusqu’à offrir des journées de bénévolat rémunérées à leurs salariés, une initiative très appréciée qui renforce le sens du travail collectif.

    3.12 Gouvernance éthique et transparence

    Les indicateurs de gouvernance garantissent une gestion responsable. Ils incluent la transparence financière, la lutte contre la corruption, la diversité du conseil d’administration et la clarté des décisions stratégiques.

    Une gouvernance éthique inspire confiance et démontre que la durabilité n’est pas qu’un discours, mais une pratique intégrée.

    3.13 Performance économique durable et innovation verte

    Une entreprise durable est une entreprise rentable, mais de manière responsable. Cet indicateur évalue la part du chiffre d’affaires issue d’innovations à impact positif : produits éco-conçus, services à faible empreinte carbone, circularité.

    Il reflète la capacité à transformer les contraintes environnementales en opportunités économiques.

    3.14 Communication responsable et empreinte numérique

    La communication peut aussi générer un impact, positif ou négatif. Cet indicateur mesure la sobriété des campagnes, la transparence des messages et la réduction de l’empreinte carbone digitale (hébergement, e-mails, data).

    Les entreprises responsables intègrent la durabilité jusque dans leur marketing, pour une communication alignée et authentique.

    3.15 Évaluation globale d’impact via un label ou une certification

    Enfin, l’obtention d’un label RSE reconnu (B Corp, Ecovadis, Lucie 26000…) constitue un indicateur synthétique et puissant.

    Ces évaluations externes garantissent la rigueur de la démarche et facilitent la comparaison sectorielle. Elles apportent une reconnaissance crédible et valorisent la transparence.

    4. Exploiter et valoriser les résultats RSE

    Mesurer l’impact RSE n’a de sens que si les résultats obtenus sont compris, partagés et utilisés pour progresser. Trop d’entreprises se contentent encore d’un reporting annuel sans véritable appropriation interne. En réalité, la force de la RSE réside dans sa capacité à générer une dynamique collective, à inspirer le changement et à nourrir la confiance.

    4.1 Le reporting RSE et la communication transparente

    Le reporting RSE ne doit pas être perçu comme une obligation réglementaire, mais comme un outil de dialogue et de crédibilité. En 2025, la directive européenne CSRD impose aux entreprises d’inclure leurs données extra-financières dans leurs rapports officiels.

    Mais au-delà de la conformité, la transparence devient une valeur en soi. Partager les réussites, les difficultés et les marges de progrès permet de construire une relation de confiance avec les parties prenantes.

    Les rapports les plus efficaces combinent données chiffrées, témoignages et récits d’impact, afin de rendre la démarche RSE concrète et inspirante.

    4.2 Les tableaux de bord et KPI partagés avec les équipes

    La mesure d’impact ne doit pas rester confinée à la direction RSE. En intégrant les indicateurs à un tableau de bord partagé, chaque collaborateur peut suivre les progrès de l’entreprise et comprendre son rôle dans la réussite collective.

    Certaines organisations affichent leurs principaux KPI RSE dans les locaux ou sur l’intranet pour maintenir la mobilisation.

    Un suivi régulier permet de transformer les objectifs globaux en actions quotidiennes : consommation d’énergie, mobilité, tri, engagement solidaire… Chacun devient acteur de la performance durable.

    4.3 L’importance de la pédagogie en interne : donner du sens aux chiffres

    Un indicateur ne vaut que s’il est compris. Il est donc essentiel de rendre les données accessibles et parlantes pour les collaborateurs.

    Des ateliers pédagogiques, des infographies ou des capsules vidéo peuvent aider à vulgariser les résultats RSE. L’objectif : transformer les chiffres en récits, relier les indicateurs à des actions concrètes.

    Une entreprise qui explique pourquoi elle mesure, et ce que signifient ses progrès, développe une culture de la responsabilité partagée.

    4.4 Faire vivre les résultats à travers des actions concrètes et régulières

    Mesurer, c’est bien. Agir, c’est mieux. Les résultats du reporting doivent alimenter un plan d’action continu.

    Cela peut passer par la mise en place de nouveaux programmes de formation, de partenariats avec des acteurs locaux, ou de challenges internes autour de la sobriété énergétique.

    Les entreprises les plus avancées utilisent leurs indicateurs pour prioriser les investissements à impact, en arbitrant entre les leviers les plus efficaces.

    Chaque résultat devient ainsi un moteur d’évolution, et non un simple constat.

    4.5 L’impact sur la marque employeur et la fidélisation des talents

    Une démarche RSE solide, mesurée et valorisée, a un effet direct sur la marque employeur. Les collaborateurs recherchent aujourd’hui des entreprises qui agissent de manière cohérente et mesurable.

    Mettre en avant des résultats concrets — réduction d’émissions, égalité salariale, engagement local — renforce la fierté d’appartenance et attire des profils sensibles à l’éthique.

    La communication RSE, lorsqu’elle est sincère et étayée par des preuves, devient un puissant outil de fidélisation et d’attractivité.

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